Illustration Professeur Tirelire pleurant devant un graphique boursier en chute libre de -99% à cause de la dilution OCABSA

OCABSA : Le piège mortel en Bourse

Spirale de la mort : Ces actions (comme Cybergun/Calibre) à fuir d’urgence à cause des OCABSA

L’OCABSA, c’est un truc hybride pourri, très compliqué qui ruine 99,99 % des porteurs (sauf celui qui s’en attribue des gratuites…) Pour une entreprise en galère comme Cybergun qui est devenu Cartouche, c’est une bouée de sauvetage percée qui finit par couler tout le monde ; pour l’investisseur lambda, c’est un piège à cons technique qui te vide les poches sans aucun scrupules.

  • OCA (Obligation Convertible en actions) : Une dette moisie que le prêteur peut changer en actions fraîches sorties des entrailles de la société, par magie.
  • BSA (Bon de Souscription d’Actions) : Un ticket de loterie foireux pour choper des actions à un prix « préférentiel (énorme LOL) » fixé d’avance, genre « Aie confiance… Crois en moi… » façon Kaa dans le livre de la jungle.

Le mécanisme de l’equity line ? Oublie les prêts normaux où tu touches des intérêts peinard. Là, l’investisseur (souvent un fonds vautour dégueulasse) veut juste convertir ses obligations en actions avec une décote de malade (-5 % à -10 % sous le cours actuel) et les vendre direct sur le marché (et au prix du marché) pour empocher du cash rapide. C’est du pump and dump inversé.

Illustration Professeur Tirelire pleurant devant un graphique boursier en chute libre de -99% à cause de la dilution OCABSA

Cybergun, cette poubelle boursière dirigée par des clowns comme Bruguière, est l’exemple parfait de la spirale de la dilution (qui est une spirale de la mort en réalité) que les analystes citent pour se marrer. Pour « financer » leur restructuration chaotique et des acquisitions foireuses (souvent plus marketing que rentables), ils ont inondé le marché d’OCABSA comme des spammeurs de pubs pour pilules miracles et ça, sans retenue, sans fin, et avec un impact inimaginable sur le cours boursier (-99%) et sur la santé mentales des pauvres hères qui acheté :

  • Émission : La boite crache des OCABSA pour lever du fric parce que les banques les ont blacklistés (et pour cause, qui leur prêterait ?).
  • Conversion : Le fonds transforme ses obligations en milliards d’actions neuves, diluant tout le monde.
  • Vente massive : Le fonds balance tout ce bordel sur le marché, créant une pression vendeuse qui crashe le cours.
  • Baisse du cours : Plus le prix dégringole, plus le fonds exige d’actions à la prochaine conversion pour couvrir sa « créance ». C’est un cercle vicieux.
  • Regroupement d’actions (Reverse Split) : Pour pas que l’action vaille que dalle (genre 0,0001 €), ils regroupent (ex: 1 nouvelle pour 100 anciennes). Le compteur semble se remettre à 0 et permet de gratter quelques nouveaux pigeons, mais la dilution reprend de plus belle jusqu’à ruiner les nouveaux actionnaires.

Note : On appelle ça « Death Spiral Financing », le financement en spirale de la mort.

Le vrai cancer, c’est la dilution massive qui te transforme en pigeon rôti.

Aspect Impact sur l’investisseur particulier
Valeur de la part Ton pourcentage dans la boite fond comme neige au soleil pendant que des actions neuves pullulent. T’es dilué pire qu’un café américain.
Pression vendeuse Le dump constant par ces fonds charognards empêche le titre de monter. C’est comme essayer de gonfler un ballon crevé.
Complexité Les communiqués de presse sont noyés dans un jargon technique opaque pour masquer la dilution massive à venir. Brugière et sa bande cachent ainsi que des millions d’actions neuves vont encore pleuvoir, te dépouillant tranquillement pendant que le fonds se gave.

Il existe plein de variantes qui marchent sur le même principe de spam d’actions neuves pour « financer » des échecs :

  • ORNANE : Obligations Remboursables en Numéraire et/ou en Actions Nouvelles ou Existantes. Encore une façon de diluer.
  • BSA : Bons de souscription solos, souvent balancés aux actionnaires pour faire avaler une augmentation de capital, mais ça reste dilutif comme pas permis.
Conclusion : Comment éviter ce piège à rats ?

Avant de jeter ton fric dans le vide, check dans les rapports financiers (si t’as le courage de lire ces torchons) :

  • La ligne de financement en cours (combien ils vont encore te diluer ?).
  • Le nombre d’actions potentielles restant à créer (spoiler: des tonnes).
  • L’historique des regroupements d’actions (combien de fois le dirigeant a reset le compteur pour masquer l’échec ?).

Note : Cet article est à visée pédagogique. Les investissements sur petites capitalisations utilisant des financements dilutifs présentent un risque extrêmement élevé de perte totale du capital. Data actualisée au 20 février 2026.

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